Merci à Ryan Morey pour l'info.
Ryebread Mastering
Avez vous entendu parler de l'histoire concernant la qualité (médiocre) du mastering du dernier de Metallica?! C'est assez particulier. On en serait donc à l'apogée de la guerre du son.
L'album s'appelle "Death magnetic" il est sorti dernièrement (fin 2008). Des pièces du même disque sont aussi présente sur le jeu "Guitar hero". Les niveaux sonores sont 10 dB plus fort sur le CD que sur le jeu en question. Les niveau sont tellement compressé sur la version CD que la qualité sonore écope sérieusement. Résultat : distortion numérique, manque de clareté, de profondeur, de définition, pas de bass, pas de vie........la mort! :)
Voir ici pour visuel de la différence entre la version CD et "Guitar Hero"
http://mastering-media.blogspot.com/2008/09/metallica-death-magnetic-sounds-better.html
La piste du bas vient du CD celle du haut Guitar hero.
Vous avez ici le visuel d'une version "pré-lancement" et "post-lancement"
http://www.sevenstring.org/forum/general-music-discussion/67110-death-magnetic-wave-form-analysis.html
Des fans en colère on démarré une pétition en ligne pour demander un "remix" ou un "re-mastering".
http://www.gopetition.com/petitions/re-mix-or-remaster-death-magnetic.html
Le technicien de mastering qui s'est occupé du boulot a reçu des plaintes et a répliqué sur un forum de discussion.
"I’m certainly sympathetic to your reaction, I get to slam my head against that brick wall every day. In this case the mixes were already brick walled before they arrived at my place. Suffice it to say I would never be pushed to overdrive things as far as they are here. Believe me I’m not proud to be associated with this one, and we can only hope that some good will come from this in some form of backlash against volume above all else."
La réalisation du disque fut assurée par Rick Rubin...c'est théoriquement pas un con, il sait ce qu'il fait. Mais, le tech de mastering comme la plupart du temps, fait ce que le client veut, le plus fidèlement possible sans broncher.
Mais est-ce qu'on peut m'expliquer c'est quoi l'idée d'utiliser du matériel de haute qualité, dans des studio de haut niveau, avec des ingénieurs de son à tout casser si à l'étape finale, juste avant de fermer le projet et l'envoyer à la duplication, on demande à un spécialiste de tout décrisser le travail des deux dernières années en une seule session? C'est du gaspillage. Dites vous une chose, votre musique n'a aucune chance de survivre à l'histoire si vous suivez cet exemple. Persuadé!
suggestion...
http://www.turnmeup.org/
mardi 30 septembre 2008
La guerre du son fait une autre victime (ajout video)
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jeudi 25 septembre 2008
Philosophes de la musique dans le web 2.0
L'avenir c'est le lien direct entre l'artiste et son public via les canaux du web 2.0 et éventuellement "l'après-internet". L'artiste doit donc être à l'affut et connaître toutes les facettes qui composent son boulot.
Je crois sincèrement à l'autogestion de la carrière d'un artiste. Pas nécessairement tout faire par soi même. Plutôt monter sa propre équipe de gens motivés à son image, déléguer et demeurer le gestionnaire principal de cette équipe.
Je crois qu'un artiste doit majoritairement se concentrer sur les activités créatives, et l'amélioration de ses performances "live". Pour le reste, déléguer le boulot à un booker, un manager numérique, un agent de communications et gérant pour les tâches administratives blasantes.
Aujourd'hui, j'aimerais vous suggérer quelques lectures (anglais seulement). Ce sont des blogs de gens innovateurs qui réfléchissent sur l'avenir de la création, promotion et diffusion musicale. Il y a du stock vraiment intéressant là dedans. Lancez vous à pleine dent.
Les liens sont à droite, je les redonne tout de même ici.
http://www.unsprungmedia.com/
http://newmusicstrategies.com/
http://www.musicthinktank.com/
http://sivers.org/blog
Je crois sincèrement à l'autogestion de la carrière d'un artiste. Pas nécessairement tout faire par soi même. Plutôt monter sa propre équipe de gens motivés à son image, déléguer et demeurer le gestionnaire principal de cette équipe.
Je crois qu'un artiste doit majoritairement se concentrer sur les activités créatives, et l'amélioration de ses performances "live". Pour le reste, déléguer le boulot à un booker, un manager numérique, un agent de communications et gérant pour les tâches administratives blasantes.
Aujourd'hui, j'aimerais vous suggérer quelques lectures (anglais seulement). Ce sont des blogs de gens innovateurs qui réfléchissent sur l'avenir de la création, promotion et diffusion musicale. Il y a du stock vraiment intéressant là dedans. Lancez vous à pleine dent.
Les liens sont à droite, je les redonne tout de même ici.
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vendredi 19 septembre 2008
À vos agenda
Un peu d'auto-promotion n'a jamais tué personne. Alors je compte bien vous voir là!

http://www.myspace.com/miliecroche
http://www.myspace.com/loraroom
http://www.myspace.com/ilovehotkid

http://www.myspace.com/miliecroche
http://www.myspace.com/loraroom
http://www.myspace.com/ilovehotkid
jeudi 18 septembre 2008
Le retour du disque Vynil
Bonjour Infidèles!
alors, ce fût ma fête samedi dernier, et comme cadeau j'ai reçu une table tournante. J'avais profondément le goût de suivre la vague de renaissance des longs jeux. Pourquoi? je sais pas, mais une chose est sûr, je n'avais plus le goût d'acheter des CD depuis un sacré bout. Je trouve dommage de payer 15$ pour un bout de plastique qui ramasse la poussière quand finalement tu veux juste la musique qu'il y a dessus. Acheter des mp3? oui, mais c'est encore plus platte finalement, acheter de l'air qui bouge. Une série de 1 et de 0 pour 9,99$...Qualité sonore non-optimale.
Pourquoi le retour du vynil exactement? À priori le disque vynil a la particularité suivante, c'est un fichu de bel objet, la pochette est grande, dans certains cas, ça devient presque une oeuvre visuelle à accrocher sur son mur. Premier argument, esthétique, et sentiment de payer pour du matériel qui tent à se rapprocher de sa valeur réelle. Qu'en est il donc de la qualité sonore?!
La chaleur du son
Les gens diront qu'ils apprécient la chaleur du son provenant du vynil. C'est quoi la chaleur exactement? J'veux dire, est-ce qu'on peut donner une échelle de chaleur à des chansons? J'ai donc essayé de décortiquer qu'est-ce qu'on pouvait bien vouloir dire par "chaleur", une valeur assez subjective n'est-ce-pas? Ma théorie...de un, c'est purement culturel. En effet, quand t'entend le bruit de fond, les p'tits clics, la texture sonore des vieux enregistrement, ça évoque un certain passé, et nous les humains, on aime donc ça le passé. Tout était mieux dans l'temps anyway, non?! On se rappel pas qu'on se faisait autant chier que maintenant, mais autrement. Alors, voilà, ce qu'on pourrait appeler le syndrome du "dorlotement dans le passé". C'est correct, c'est cute.
De deux, la chaleur, vient aussi du fait que dans le temps, les méthodes et philosophies d'enregistrement étaient fort différentes. Aujourd'hui tout est édité au max, découpé, corrigé. Plus de place pour l'imprefection humaine. Tout est droit, chaque coup de bass-drum est pile sur le temps. La plupart des enregistrements sont montées sur un "clic track". Dans le temps, fallait se lever de bonne heure pour éditer sur une bande analogue. En général t'essai d'éviter l'opération le plus souvent possible. C'est chirurgical, lame de rasoir et papier collant spécial. Pas de farces. L'aspect humain d'un enregistrement, amène donc aussi une illusion de chaleur.
La sur-compression au mastering des enregistrements moderne fait en sorte que la dynamique n'existe plus. Selon Bob Kartz, (hyper geek de l'audio-numérique), la dynamique d'un disque moderne est en moyenne de 3 dB. C'est dire que les bouts les plus forts sont seulement 3 dB de plus que les bouts les plus faibles. En comparaison en 1980, il y avait 20 dB de différence. Cette sur-compression amène un aspect irréaliste, qui est le contraire de chaleur finalement. À noter que les hautes fréquence on aussi tendance à devenir plus agressantes quand sur-compressées.
De 3, l'écoute d'un disque vynil s'accompagne d'un certain rituel, qui consiste à prendre le temps. C'est difficile maintenant dans notre beau monde de poule pas de tête. Un iPod est pas trop reconnu comme un outil d'écoute optimal. C'est plutôt un outil utilisé dans des environnements bruyants, pour généralement écouter des playlists. De moins en moins prendre le temps de s'asseoir pour consacrer son cerveau exclusivement à la musique.
Au niveau de la qualité sonore
Le CD peut reproduire une plus large gamme de fréquence, de 20Hz à 22 050Hz. Soit, la gamme perceptible par l'être humain. Un vynil possède une gamme fréquencielle de 10 Hz à 25 kHz, soit beaucoup plus que l'oreille humaine peut entendre. La différence à ce niveau est négligeable étant donné que les fréquences en haut de 20 kHz et en bas de 20Hz sont innaudibles.
La gamme dynamique du CD est de 96 dB (soit 6 dB par bit de résolution, 16 bits x 6 = 96 dB)
le vynil de 75 dB. La gamme dynamique large du CD est plus ou moins exploitée étant donné la sur-compression mentionnée ci-haut.
L'image stéréo est plus large sur un CD que sur un vynil. Il est impossible de mettre du contenu hors-phase sur un vynil.
Je suis en plein dans le genre de lecture qui pourrait clarifier d'avantage les limitations et caractéristiques physique de chaque médium. Alors, je vous reviens là dessus un de ces jours.
alors, ce fût ma fête samedi dernier, et comme cadeau j'ai reçu une table tournante. J'avais profondément le goût de suivre la vague de renaissance des longs jeux. Pourquoi? je sais pas, mais une chose est sûr, je n'avais plus le goût d'acheter des CD depuis un sacré bout. Je trouve dommage de payer 15$ pour un bout de plastique qui ramasse la poussière quand finalement tu veux juste la musique qu'il y a dessus. Acheter des mp3? oui, mais c'est encore plus platte finalement, acheter de l'air qui bouge. Une série de 1 et de 0 pour 9,99$...Qualité sonore non-optimale.
Pourquoi le retour du vynil exactement? À priori le disque vynil a la particularité suivante, c'est un fichu de bel objet, la pochette est grande, dans certains cas, ça devient presque une oeuvre visuelle à accrocher sur son mur. Premier argument, esthétique, et sentiment de payer pour du matériel qui tent à se rapprocher de sa valeur réelle. Qu'en est il donc de la qualité sonore?!
La chaleur du son
Les gens diront qu'ils apprécient la chaleur du son provenant du vynil. C'est quoi la chaleur exactement? J'veux dire, est-ce qu'on peut donner une échelle de chaleur à des chansons? J'ai donc essayé de décortiquer qu'est-ce qu'on pouvait bien vouloir dire par "chaleur", une valeur assez subjective n'est-ce-pas? Ma théorie...de un, c'est purement culturel. En effet, quand t'entend le bruit de fond, les p'tits clics, la texture sonore des vieux enregistrement, ça évoque un certain passé, et nous les humains, on aime donc ça le passé. Tout était mieux dans l'temps anyway, non?! On se rappel pas qu'on se faisait autant chier que maintenant, mais autrement. Alors, voilà, ce qu'on pourrait appeler le syndrome du "dorlotement dans le passé". C'est correct, c'est cute.
De deux, la chaleur, vient aussi du fait que dans le temps, les méthodes et philosophies d'enregistrement étaient fort différentes. Aujourd'hui tout est édité au max, découpé, corrigé. Plus de place pour l'imprefection humaine. Tout est droit, chaque coup de bass-drum est pile sur le temps. La plupart des enregistrements sont montées sur un "clic track". Dans le temps, fallait se lever de bonne heure pour éditer sur une bande analogue. En général t'essai d'éviter l'opération le plus souvent possible. C'est chirurgical, lame de rasoir et papier collant spécial. Pas de farces. L'aspect humain d'un enregistrement, amène donc aussi une illusion de chaleur.
La sur-compression au mastering des enregistrements moderne fait en sorte que la dynamique n'existe plus. Selon Bob Kartz, (hyper geek de l'audio-numérique), la dynamique d'un disque moderne est en moyenne de 3 dB. C'est dire que les bouts les plus forts sont seulement 3 dB de plus que les bouts les plus faibles. En comparaison en 1980, il y avait 20 dB de différence. Cette sur-compression amène un aspect irréaliste, qui est le contraire de chaleur finalement. À noter que les hautes fréquence on aussi tendance à devenir plus agressantes quand sur-compressées.
De 3, l'écoute d'un disque vynil s'accompagne d'un certain rituel, qui consiste à prendre le temps. C'est difficile maintenant dans notre beau monde de poule pas de tête. Un iPod est pas trop reconnu comme un outil d'écoute optimal. C'est plutôt un outil utilisé dans des environnements bruyants, pour généralement écouter des playlists. De moins en moins prendre le temps de s'asseoir pour consacrer son cerveau exclusivement à la musique.
Au niveau de la qualité sonore
Le CD peut reproduire une plus large gamme de fréquence, de 20Hz à 22 050Hz. Soit, la gamme perceptible par l'être humain. Un vynil possède une gamme fréquencielle de 10 Hz à 25 kHz, soit beaucoup plus que l'oreille humaine peut entendre. La différence à ce niveau est négligeable étant donné que les fréquences en haut de 20 kHz et en bas de 20Hz sont innaudibles.
La gamme dynamique du CD est de 96 dB (soit 6 dB par bit de résolution, 16 bits x 6 = 96 dB)
le vynil de 75 dB. La gamme dynamique large du CD est plus ou moins exploitée étant donné la sur-compression mentionnée ci-haut.
L'image stéréo est plus large sur un CD que sur un vynil. Il est impossible de mettre du contenu hors-phase sur un vynil.
Je suis en plein dans le genre de lecture qui pourrait clarifier d'avantage les limitations et caractéristiques physique de chaque médium. Alors, je vous reviens là dessus un de ces jours.
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jeudi 11 septembre 2008
Jean Leloup, débile fini ou prophète nouveau genre?!
Je vous invite à écouter son entrevue à Christiane Charette, c'est chaotique, mais tout de même, on note une cohérence dans son discours!
Êtes vous en accord avec ses propos ou pas?
ICI
Êtes vous en accord avec ses propos ou pas?
ICI
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mardi 9 septembre 2008
La musique dans le futur - j'ai peté mon "pas-iPod"
Paranthèse au départ
N'achetez pas les lecteurs mp3 Sansa, j'ai rencontré 3 bidules petés après 2 ans d'utilisation...what à mercantile crosse isn't it?
sinon, corps du propos.
Les trucs du futur ça semble toujours ben kitch, mais reste que j'aime bien me poser la question à savoir comment nous allons consommer notre musique dans un futur plus ou moins rapproché. Je veux dire, avez vous prévu l'avènement du MP3? Pensez vous vraiment que c'est le dernier format à voir le jour? Considérant que les "big shot" font moins d'argent que jamais avec le MP3 ne pensez vous pas qu'ils sont pas en train de songer à une manière de soutirer d'avantage de votre précieuse pitance? En ce moment MÊME! ouh!
Mon avis est qu'il y aura toujours des formats physiques soit CD ou vynil. Par pur plaisir de posséder la chose. À noter que le marché du vynil a repris du poil de la bête au cours des 2 dernières années, j'ai pas de chiffre, mais Bande à part avait un article là dessus dernièrement. (note à moi-même, faire un article sur le retour du vynil.)
En fait, là ou je veux en venir c'est, faites moi vos propositions sur un potentiel nouveau modèle de diffusion, vente. En échange, je vous donne ma vision des choses.
Ma vision, fabulations Asimovionnes ou pur génie?
Le streaming haute-qualité va prendre le dessus sur le mp3 portable. Donc, le consommateur mélomane ne possèdera pas l'information numérique sur un disque dur ou quelconque autre dispositif, non. Les iPod ou autres bidules vont être connectés sur le réseau internet+1. Un peu comme le iPhone, que je ne possède pas soit dit en passant. Alors, comme dans notre sytème économique toutes les marchandises technologiques finissent pas baisser drastiquement de prix, vous aurez un lecteur musical sans fil en lien avec le réseau qui pourra acceder à la bibliothèque musical mondiale à un prix convenable. Vous aurez donc accès à la musique que vous voulez quand vous voulez en haute qualité. Un peu comme last.fm sur votre iPod. Les vitesses de connexion vont continuer d'accelerer, ainsi que la bande passante...voilà pourquoi ultimement, vous aurez accès aux fichiers de qualité WAV 16bits, 44,1 kHz en diffusion simultanée. Évidemment, pour avoir accès à un tel service vous devrez payer un abonnement, ou peut être aurez vous simplement à payer un simple supplément à votre fournisseur d'accès distant?! Les artistes seront rémunérés selon un système de redevance et les hommes vivront d'amour, les enfants feront la ronde...etc!
Qui a dit que le capitalisme sauvage ne donnait pas des ailes?
je dis, 3-4 ans d'ici à ce que Apple nous arrive avec un concept du genre...
qui dit mieux?
N'achetez pas les lecteurs mp3 Sansa, j'ai rencontré 3 bidules petés après 2 ans d'utilisation...what à mercantile crosse isn't it?
sinon, corps du propos.
Les trucs du futur ça semble toujours ben kitch, mais reste que j'aime bien me poser la question à savoir comment nous allons consommer notre musique dans un futur plus ou moins rapproché. Je veux dire, avez vous prévu l'avènement du MP3? Pensez vous vraiment que c'est le dernier format à voir le jour? Considérant que les "big shot" font moins d'argent que jamais avec le MP3 ne pensez vous pas qu'ils sont pas en train de songer à une manière de soutirer d'avantage de votre précieuse pitance? En ce moment MÊME! ouh!
Mon avis est qu'il y aura toujours des formats physiques soit CD ou vynil. Par pur plaisir de posséder la chose. À noter que le marché du vynil a repris du poil de la bête au cours des 2 dernières années, j'ai pas de chiffre, mais Bande à part avait un article là dessus dernièrement. (note à moi-même, faire un article sur le retour du vynil.)
En fait, là ou je veux en venir c'est, faites moi vos propositions sur un potentiel nouveau modèle de diffusion, vente. En échange, je vous donne ma vision des choses.
Ma vision, fabulations Asimovionnes ou pur génie?
Le streaming haute-qualité va prendre le dessus sur le mp3 portable. Donc, le consommateur mélomane ne possèdera pas l'information numérique sur un disque dur ou quelconque autre dispositif, non. Les iPod ou autres bidules vont être connectés sur le réseau internet+1. Un peu comme le iPhone, que je ne possède pas soit dit en passant. Alors, comme dans notre sytème économique toutes les marchandises technologiques finissent pas baisser drastiquement de prix, vous aurez un lecteur musical sans fil en lien avec le réseau qui pourra acceder à la bibliothèque musical mondiale à un prix convenable. Vous aurez donc accès à la musique que vous voulez quand vous voulez en haute qualité. Un peu comme last.fm sur votre iPod. Les vitesses de connexion vont continuer d'accelerer, ainsi que la bande passante...voilà pourquoi ultimement, vous aurez accès aux fichiers de qualité WAV 16bits, 44,1 kHz en diffusion simultanée. Évidemment, pour avoir accès à un tel service vous devrez payer un abonnement, ou peut être aurez vous simplement à payer un simple supplément à votre fournisseur d'accès distant?! Les artistes seront rémunérés selon un système de redevance et les hommes vivront d'amour, les enfants feront la ronde...etc!
Qui a dit que le capitalisme sauvage ne donnait pas des ailes?
je dis, 3-4 ans d'ici à ce que Apple nous arrive avec un concept du genre...
qui dit mieux?
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À venir "Ton humble avis"...
Ouais, alors, désolé pour l'absence, j'ai aussi besoin de travailler. Mine de rien. Autrement, j'ai eu une idée en me rendant au Ch'val Blanc, ma taverne préféré du Montréal métropolitain. Un concept d'entrevue évocateur, sans prétention avec des artistes établis ou en voie d'être établis.
à venir.
à venir.
mardi 2 septembre 2008
Explique moi la compression, tendrement
J'entends souvent votre ami à la mode favori dire "Asti que cette toune là sonne la tonne, c'est fucking compressé, duuuuuude". Voilà, il aime cette chanson, c'est dit.
Lors du mixage de musique populaire, les deux manipulations les plus souvent répétés sont l'égalisation et la compression de pistes, d'instruments. Nos oreilles apprécient l'effet que la compression sonore donne sur un enregistrement. C'est en parti pour des raisons culturelles, l'habitude d'entendre la musique populaire de cette manière, depuis notre tendre enfance. Mais aussi, parce que l'effet donne un espèce de "zoom in" sur le son, ça permet d'entendre plus clairement les minuscules détails obscurcit qui composent chaque son qui compose un enregistrement. Cependant, compression n'est pas automatiquement synonyme de gros son qui bûche. C'est une arme à 2 tranchants qui peut carrément détruire un enregistrement. C'est pas parce que tu loues un compresseur à 10 000$ pour utiliser sur ta voix que le résultat sera automatiquement béton. Il est primordial de savoir quoi et comment écouter en plus de comprendre exactement ce qui se passe quand tu tournes un bouton.
Je tenterai donc de vulgariser afin que le plus ignare de tes amis branchés puisse comprendre le phénomène.
Le meilleur exemple afin de saisir le résultat de la compression est de comparer 2 médiums complètement différent, soit, le film et la publicité. Quand tu écoutes un film sur DVD ou au cinéma, il t'arrive de vouloir monter et baisser le son tout dépendant des passages. La différence entre les sons de niveau élevé et de faible niveau est grande. On dira alors que le son sur film possède une grande gamme dynamique. Au contraire, la publicité télé ou radio est toujours dans le tapis, toujours à son plus fort. Tu n'aura jamais envie de monter le son en écoutant une publicité, crois moi. C'est pas seulement parce que ça abruti ton cerveau, mais aussi parce que c'est agressant. La différence entre le niveau de volume le plus bas et le plus haut étant pratiquement négligeable, on dira donc que la publicité à une faible gamme dynamique.
La différence de gamme dynamique entre la musique classique et la musique pop style TOP 10 est aussi particulièrement notable.
Le rôle premier d'un compresseur est d'atténuer les passages de haut volume pour les rabaisser à un niveau inférieur, donc de réduire la gamme dynamique. C'est tout simple dans l'fond.
Il y a 5 paramètres sur un compresseur typique.
Seuil (Treshold) dB : Le niveau sonore à partir duquel le compresseur entre en action, avant ça il dort.
Attaque (attack) ms : Une fois le seuil atteint, le compresseur entre en action, auparavant il attend le temps d'attaque préalablement décidé par l'utilisateur.
Ratio (Ratio) : Le pourcentage de baisse de volume qui sera effectué. De combien le compresseur va écraser le son. (règle de 3, comme au primaire)
Relâchement (release) ms : Temps aubout duquel le compresseur arrête d'être en fonction, retour au statut initial
Gain de compensation (Make up Gain) : Niveau d'augmentation de volume suite au processus de compression. Un fois qu'on a écrasé les bouts fort, on peut monter le volume général pour compenser.
Le sujet et vaste et sujet à plusieurs expérimentations. Je suggère de lire sur le sujet et de tester chaque paramètre de façon drastique pour se familiariser avec cet outil et bien le maitriser.
voilà, j'ai vraiment chaud, je m'en vais....ailleurs
Lors du mixage de musique populaire, les deux manipulations les plus souvent répétés sont l'égalisation et la compression de pistes, d'instruments. Nos oreilles apprécient l'effet que la compression sonore donne sur un enregistrement. C'est en parti pour des raisons culturelles, l'habitude d'entendre la musique populaire de cette manière, depuis notre tendre enfance. Mais aussi, parce que l'effet donne un espèce de "zoom in" sur le son, ça permet d'entendre plus clairement les minuscules détails obscurcit qui composent chaque son qui compose un enregistrement. Cependant, compression n'est pas automatiquement synonyme de gros son qui bûche. C'est une arme à 2 tranchants qui peut carrément détruire un enregistrement. C'est pas parce que tu loues un compresseur à 10 000$ pour utiliser sur ta voix que le résultat sera automatiquement béton. Il est primordial de savoir quoi et comment écouter en plus de comprendre exactement ce qui se passe quand tu tournes un bouton.
Je tenterai donc de vulgariser afin que le plus ignare de tes amis branchés puisse comprendre le phénomène.
Le meilleur exemple afin de saisir le résultat de la compression est de comparer 2 médiums complètement différent, soit, le film et la publicité. Quand tu écoutes un film sur DVD ou au cinéma, il t'arrive de vouloir monter et baisser le son tout dépendant des passages. La différence entre les sons de niveau élevé et de faible niveau est grande. On dira alors que le son sur film possède une grande gamme dynamique. Au contraire, la publicité télé ou radio est toujours dans le tapis, toujours à son plus fort. Tu n'aura jamais envie de monter le son en écoutant une publicité, crois moi. C'est pas seulement parce que ça abruti ton cerveau, mais aussi parce que c'est agressant. La différence entre le niveau de volume le plus bas et le plus haut étant pratiquement négligeable, on dira donc que la publicité à une faible gamme dynamique.
La différence de gamme dynamique entre la musique classique et la musique pop style TOP 10 est aussi particulièrement notable.
Le rôle premier d'un compresseur est d'atténuer les passages de haut volume pour les rabaisser à un niveau inférieur, donc de réduire la gamme dynamique. C'est tout simple dans l'fond.
Il y a 5 paramètres sur un compresseur typique.
Seuil (Treshold) dB : Le niveau sonore à partir duquel le compresseur entre en action, avant ça il dort.
Attaque (attack) ms : Une fois le seuil atteint, le compresseur entre en action, auparavant il attend le temps d'attaque préalablement décidé par l'utilisateur.
Ratio (Ratio) : Le pourcentage de baisse de volume qui sera effectué. De combien le compresseur va écraser le son. (règle de 3, comme au primaire)
Relâchement (release) ms : Temps aubout duquel le compresseur arrête d'être en fonction, retour au statut initial
Gain de compensation (Make up Gain) : Niveau d'augmentation de volume suite au processus de compression. Un fois qu'on a écrasé les bouts fort, on peut monter le volume général pour compenser.
Le sujet et vaste et sujet à plusieurs expérimentations. Je suggère de lire sur le sujet et de tester chaque paramètre de façon drastique pour se familiariser avec cet outil et bien le maitriser.
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